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vendredi, décembre 11 2009

Avent Rush - Jour 11

Tiens je parlais des échecs il y a un moment, mais il y a aussi un autre jeu que j'adore depuis des années, c'est le tarot. J'ai dû apprendre à jouer quand j'ai déménagé en Bretagne pour de bon, donc y a... ben 10 ans. Et puis... ça faisait un moment que j'avais pas joué, quand même... Jusqu'au jour où j'ai commencé à squatter la Corpo tous les midis pour faire ma (mes) petite(s) (grosses) partie(s).

Et puis depuis lors, on en est arrivé à ce point : j'suis en semaine de révision et tous les jours, après manger, y a des gens qui viennent me chercher pour jouer au tarot. Et on joue dans le hall de la BU (puisque Corpo fermée) jusque 14-15h. C'est super pas sérieux.

mercredi, décembre 9 2009

Avent Rush - Jour 9

*yawn*

Bon alors... aujourd'hui...

Ben aujourd'hui j'ai rejoué aux échecs pour la première fois depuis super longtemps. Et c'est cool alors faudrait que je me remette à jouer de manière régulière. Bon j'ai vachement perdu par contre. Je connais quasiment plus aucune des ouvertures que j'avais apprises, et je joue beaucoup trop vite, donc je fais que des conneries.

J'ai fait une partie contre Julien entre deux chapitres d'immuno... J'ai lamentablement perdu, mais bon, ça a été sympa. Il dit que personne l'a battu depuis longtemps, j'compte bien y mettre fin rapidement mwaaahahahahahahaha *EVIL*

dimanche, décembre 6 2009

Avent Rush - Jour 6

Hmmm... Y a deux ou trois jours, je parlais de Devil Survivor, jeu au demeurant fortement sympathique et aux fins multiples. Comme j'avais terminé le jeu en obtenant la "mauvaise" fin, menant plus ou moins à la fin du monde, je l'ai recommencé, en new game +, pour avoir une des bonnes fins. 

Et donc j'ai suivi le scénario qui semblait aboutir à la meilleure (à savoir Tokyo débarassée des démons, tout le monde heureux et vivant etc...). Ouais. Sauf que j'ai eu une surprise vraiment vilaine. Parce qu'arrivé à la fin, après avoir piraté le programme permettant d'invoquer des démons... on se retrouve face à un boss supplémentaire, à qui on avait rien demandé. Et il y a pire : tous les démons que l'on possédait disparaissent, laissant les personnages "à poil". Et encore pire, tous les démons, ça inclut également le seul démon qui peut faire office de "chef d'équipe". Donc au lieu de 4 personnages entourés de démons, on se retrouve avec un personnage de moins, et sans démons. Ca fait très mal. 

 J'ai perdu, et j'en étais à pas loin d'une heure de combat. Je suis désespoir. Je suis dépit.

jeudi, décembre 3 2009

Avent Rush - Jour 3 - Time to Survive

Pourquoi un titre aussi grandiloquent ? J'ai juste décidé de parler jeu vidéo aujourd'hui, et mon choix s'intitule Devil Survivor. 

Comme dans tous les jeux de la licence Shin Megami Tensei, on y retrouve pas mal d'éléments récurrents, à commencer par les démons, dieux et autres héros ou créatures fantastiques, issus de diverses mythologies (on y trouve même Nyarlathothep).

Scénaristiquement, le jeu se déroule dans Tokyo, à notre époque. C'est la fin des vacances d'été, et trois amis, dont le personnage principal, se retrouvent dans le centre-ville, où Naoya, le cousin du personnage principal leur a donné rendez-vous. Etrangement, il ne se montre pas au rendez-vous, se contentant de faire passer aux trois amis des COMPs (qui sont en fait ni plus ni moins que des iphones ou n'importe quel autre Blackberry, à ceci près qu'ils ont le design de la NDS Lite). Encore plus étrange, le système d'exploitation des COMPs semble avoir été modifié et aucune fonction, hormis la consultation de mails n'est disponible. D'ailleurs, elle contient un email, intitulé "Laplace Mail" qui prévoit des événements étranges pendant la journée : un assassinat à 16h, une explosion qui aurait eu pour origine une fuite de gaz à 19h, suivie d'un blackout total de Tokyo... Atsuro, le meilleur ami du personnage principal est un petit génie de l'informatique, et a apporté son PC. Il décide donc de cracker le système afin d'avoir accès à toutes les fonctionnalités. Pendant ce temps, le personnage principal, accompagné de Yuzu, va se promener... Et à 16h tapantes, des voitures de police déboulent à toute vitesse : quelqu'un a été assassiné. Un peu sous le choc, ils rejoignent Atsuro qui a trouvé comment cracker le système. Un programme, appelé "Demon Summoning Program" se lance... et des démons apparaissent. Les trois amis finissent par en venir à bout, et les démons forment un "contrat" avec eux. A 19h, une énorme explosion se produit, et toutes les lumières de la ville s'éteignent. De plus, des démons ont commencé à apparaître. Ils rencontrent la prêtresse d'une secte qui leur fournit un endroit où passer la nuit. Le lendemain, l'armée a totalement bloqué Tokyo, personne ne doit en sortir, soi-disant à cause des fuites de gaz.

Rien que comme ça, je trouve que ça a de la gueule, et ce n'est que l'introduction du jeu ! Niveau design, c'est du SMT. Les démons sont sympa et très variés, et les personnages sont plutôt charismatiques. Même le premier personnage féminin rompt avec le stéréotype de la cruche de base.

Niveau gameplay ensuite, Devil Survivor est un Tactical RPG. On contrôle de 1 à 4 équipes, chacune menée par un personnage qui peut être accompagné de deux démons. Lorsqu'on attaque une équipe ennemie, on passe à un mode de combat purement RPG, avec HP, MP, magies etc. A noter, la présence d'un "extra turn" permettant sous certaines conditions d'agir deux fois (par exemple lorsqu'on exploite une faiblesse de l'adversaire, ou lorsqu'on pare une attaque). Chaque combat dure donc un tour, deux dans le cas d'un extra turn. Pour ce qui est des démons, un système d'enchères permet d'en acheter de nouveaux, et surtout on peut fusionner deux démons que l'on possède pour en créer un nouveau qui pourra hériter de certaines compétences des ses "géniteurs" (3 compétences actives et 3 passives).

Voilà à peu près tout ce qu'il y a à dire pour ne pas gâcher la surprise. Le jeu est assez long, assez difficile, et surtout propose 6 fins différentes selon les choix faits en cours de partie.

Je pense que c'est tout, donc... STAY HEAVY !

samedi, novembre 7 2009

Nostalgia

Moi qui m'étais promis de tenir ce blog un peu à jour... c'est moche, un peu. Mais me revoilà, en forme et tout, pour parler... de jeux vidéos. D'un jeu vidéo en fait, Nostalgia, donc.

Si on m'avait dit à sa sortie qu'une console comme la NDS allait devenir une mine d'or pour les amateurs de RPG, je pense que j'aurais ri, un peu. Et puis finalement... ben si. Le genre qui en a le plus profité est sans aucun doute le tactical RPG, peu représenté sur les consoles de salon et qui a littéralement envahi la console de Nintendo avec des titres comme Luminous Arc, Devil Survivor, Valkyrie Profile : Covenant of the Plume, Hoshigami et j'en passe. Il y a eu aussi pas mal de RPG old school, comme les Dragon Quest ou encore l'horriblement compliqué Etrian Odyssey. Mais en fait ce qu'il manquait un peu, c'était du bon RPG à la japonaise, dans la lignée d'un Wild Arms ou d'un Tales of. On a bien eu les remakes de Final Fantasy 3 et 4 et Chrono Trigger mais bon, rien de nouveau... jusqu'à récemment.

Nostalgia a l'agréable particularité de se dérouler dans une réalité parallèle de notre monde, au 19e siècle, un peu à la manière d'un Shadow Hearts, par exemple. C'est assez anecdotique mais je trouve sympa de se balader dans Londres ou Le Caire. Dans cette réalité parallèle, les gens se déplacent en utilisant des aéronefs, ou zeppelins, ou peu importe le nom que vous voulez leur donner.

Le jeu commence dans une espèce de temple, où un grand chevalier en armure noire (donc méchant) accompagné de gens bizarres avec de grandes robes noires et des mitrailleuses tente de forcer une fille ressemblant fort à une princesse à récupérer pour lui un artefact étrange. Mais ses plans (sûrement maléfiques) tombent à l'eau, grâce à l'intervention in extremis d'une espèce d'Indiana Jones moustachu répondant au nom de Gilbert Brown qui sauve la princesse et s'enfuit avec elle. Il parvient à la faire s'enfuir à bord de son aéronef mais tombe dans le vide. Le jeu commence alors quand un certain Eddie Brown apprend la disparition de son père et décide de devenir un aventurier pour partir à sa recherche. Il sera bien vite rejoint par un gamin des rues pro de la gâchette à la recherche de sa maman, une apprentie sorcière avec un caractère de merde et évidemment la princesse sus-citée (c'est sale ça o_o).

Fatalement, vu comme ça, ça a l'air ultra classique. Et c'est sans doute pour ça que le jeu m'a fait une si bonne impression. Le gameplay est lui aussi on ne peut plus simple, avec des combats au tour par tour, des skills qui consomment des MP, de l'expérience etc... On peut noter le système d'amélioration des compétences qui sans être révolutionnaire a le mérite de proposer quelque chose permettant une certaine personnalisation des personnages, un peu comme un sphérier simplifié, pour ceux qui auraient joué à FF10.

Graphiquement, c'est de la 3D DS, que certains aimeront et d'autres pas... Rien à ajouter de ce côté là, à part peut-être que les personnages étant tous des gosses, le design chibi les fait paraître encore plus jeunes.

Le petit plus de Nostalgia peut paraître assez anecdotique, mais mérite d'être souligné. Sur la carte du monde, tous les déplacements se font en aéronef. Et donc, bien entendu, les combats aléatoires sont des combats aériens. La différence avec les combats normaux est surtout la division en 3 zones de l'aire de combats (avant, gauche et droite), certaines attaques touchant tous les ennemis dans une zone. Ceci excepté, chaque personnage contrôle une arme différente du Maverick (canon, mitrailleuses et énorme éperon \o/) mais ils partagent la même barre de vie, qui est en fait celle du vaisseau.

Voilà donc finalement... Nostalgia révolutionne certainement pas le genre, n'a rien de transcendant, mais j'ai aimé. Peut-être parce que ça faisait longtemps que j'avais pas profité d'un RPG tout basique comme ça. J'le conseille vraiment à tous ceux qui ont un linker héhé (le jeu n'étant pas sorti en France hein...)